coaching

Le meilleur des coachings

Apprendre à coacher !

Il fallait y penser bien sûr…

On fait du coaching quelque chose de complexe et de difficile d’accès, réservé à une sorte d’élite. Il est vrai qu’il existe des champions payés des fortunes… Et c’est aussi vrai qu’ils sont capables de véritables miracles… Mais qu’en est-il des 99 % autres ?

Ces coachs qui abattent l’essentiel du travail, qui aident des milliers de personnes à donner du sens à leur travail, à passer un cap dans le cadre d’un changement voulu ou à dépasser quelque obstacle qui s’est dressé sur leur chemin…

Il y a autant de formes de coaching qu’il y a de coachs…

Que l’on vienne du sport, du management, de la psychologie… cet héritage viendra toujours influencer notre façon de coacher. Et bien sûr, il y a les écoles de coachs : celles issues de la PNL, de l’Analyse Transactionnelle, ou encore celles qui mixent plusieurs influences. Mais gardons à l’esprit que l’approche sera influencée par le style comportemental du coach, mais aussi par celui du ou des coachés… Les « Pionniers » coachent assurément d’une autre façon que les « Experts », et les « Médiateurs » ne coacheront jamais comme un « Pilote », même quand ils viennent de la même école.

Avant que le coaching ne devienne un champ de compétences codifié avec ses institutions et ses protocoles plus ou moins supervisés, il y avait des coachs… Il y a toujours eu des coachs, en réalité : comme Aristote avec Alexandre le Grand, comme la plupart des parents avec leurs enfants, comme nous le faisons parfois avec un ami. On ne les appelait pas coachs… cependant ils remplissaient bel et bien la fonction :

Essentiellement aider à la résolution d’un problème qui s’impose à soi ou qui résulte d’un projet.

Cela suppose une certaine aisance dans l’art de conduire des entretiens appliqués à la résolution de problème. On en reparle plus bas.


Basiquement, il y a 2 types de coachs

Ceux qui utilisent l’approche assistanat et ceux qui utilisent celle du soutien.

  • Assistanat : je pense et je fais à la place de, et mon conseil est du type « voilà ce que je vous suggère » ou « voilà ce qu’il convient de faire »… Cette approche fonctionne en situation de crise, quand on n’a pas le temps pour la maïeutique. Mais quand on fait durer l’urgence, il est clair que le coach est tombé dans l’arbitraire, ce qui nuira à l’autodétermination de son coaché.
  • Soutien : l’autre approche est d’aider la personne à formuler son problème, à définir son but et son objectif, puis à l’aider à pointer la cause (responsabilité) et ensuite à l’accompagner dans sa recherche d’une solution optimale puis, selon la nature du coaching, à le soutenir dans la réalisation de sa solution. Vous l’avez compris : ce type de coach ne vous donne pas du poisson, il vous aide à en attraper. Ce que cherche le coach, c’est votre autonomie — pas que vous deveniez dépendant de lui.

Le coaching augmenté

Beaucoup de coachs choisissent aussi d’incorporer à leur pratique deux choses particulières. 1) Du soutien psychologique visant à aider à trouver les causes quand elles ne sont pas évidentes et à les débloquer — on est ici à la limite du coaching et de la psychothérapie (ce que n’est pas le coaching). 2) Un autre type de soutien, en passant en mode training pour « muscler » certaines compétences manquantes et nécessaires au coaching lui-même ainsi qu’à l’exécution de la solution. C’est un type de coaching qui dépasse le simple conseil en y adossant un accompagnement plus opérationnel. C’est le mode opératoire du chef des ventes qui lance un nouveau vendeur sur le terrain, ou du manager qui intègre un nouveau collaborateur.


Disposer d’un protocole

Si l’on considère le champ de compétences d’un coach professionnel, il est évident que ses intentions devraient être résolument bienveillantes, basées sur le développement de l’autodétermination du coaché et non sur l’assistanat. Il devrait donc être à l’aise avec un protocole qui permette de :

  1. n’accepter un coaché qu’après s’être assuré que la personne est coachable et que l’on se sente soi-même capable et désireux de l’aider à atteindre son objectif ;
  2. définir un programme d’accompagnement aligné sur l’objectif du coaché ;
  3. structurer les séances elles-mêmes ;
  4. arrêter le coaching lorsque l’objectif est atteint (ce qui arrive toujours avec une prise de conscience majeure, une libération d’émotion et une cognition). Il est vital de ne pas rater ce moment !
  5. accompagner les premiers pas dans la mise en œuvre des changements.

Les compétences propres au coach

Celles qui permettent de déployer un Cycle de coaching© avec succès :

  1. Intention : vision, scène idéale, objectif et motivation.
  2. Réflexion : analyse des situations actuelles et souhaitées, traitement des données.
  3. Communication : échange réciproque basé sur le respect et la co-responsabilité. Pas d’évaluation arbitraire ni d’invalidation.
  4. Action : accompagnement et training éventuellement.
  5. Résultat : suivi des résultats objectifs et subjectifs.

Pré-requis

Il est donc évident que le coach doit avoir un certain niveau de maturité et de savoir-faire pour activer chacun de ces 5 plans universels d’activité de tout être humain. Donc :

  1. Être soi-même suffisamment motivé et bien orienté par rapport au futur. Connaître les mécanismes qui permettent de convertir la situation actuelle en une situation future souhaitée, tout en sachant comment décrocher les situations passées quand elles contiennent des blocages.
  2. Être en mesure de faire analyser par le coaché toute situation problématique, de remonter à un niveau de causalité opérationnelle (sur laquelle il peut agir), de se projeter dans l’avenir à une période réaliste, de fixer un objectif accessible, d’élaborer un plan.
  3. Avoir un niveau de communication suffisant pour maintenir un équilibre dynamique entre empathie, affirmation et gestion des émotions. Notons que les commerciaux, les entraîneurs sportifs, les managers et certains thérapeutes ont développé d’excellentes prédispositions au coaching.
  4. Avoir un bon niveau de pragmatisme pour confronter l’action : un atout indispensable pour que le coaché atteigne son objectif.
  5. Enfin, garder à l’esprit la notion de progrès, d’évolution, en bref de résultat. C’est pourquoi il est si important de faire un état des lieux avant, de définir un objectif et un plan d’actions, afin de pouvoir prendre conscience des progrès, de mesurer les évolutions et de constater les résultats. Vous le faites pour le coaché, mais aussi pour vous.

Apprendre à coacher est probablement la voie royale pour avoir le meilleur des coachings qui soit.
Recevoir un coaching, c’est 50 % des bénéfices. Donner du coaching, c’est 50 % de plus !


Ils l’ont vécu

Que du positif ! Des ateliers où la matière vient des participants, un haut niveau de cohésion et d’enthousiasme, des animateurs de haut niveau. Tout est tourné positivement (il n’y a pas de situation stressante) et très tourné vers la pratique. C’est une des rares formations où l’on est encore plus satisfait avec quelques mois de recul. Il y a beaucoup d’ancrage positif et les outils préconisés sont de réels leviers de performance, y compris à titre personnel !

Marie-Laure Levesque, DRH
Marc Roussel

Parlons-en pendant 30 minutes

Vous m’expliquez où vous en êtes, où vous voulez aller et ce qui vous empêche aujourd’hui d’y arriver. Je vous donne ma lecture. Offert, confidentiel, sans engagement — réponse sous 24 h ouvrées.

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