Catégorie : Management Stratégique

  • Séminaire de direction : comment en faire deux jours qui changent vraiment quelque chose ?

    Séminaire de direction : comment en faire deux jours qui changent vraiment quelque chose ?

    « Un séminaire réussi ne se mesure pas à ce qui s’est passé pendant deux jours, mais à ce qui se passe dans l’entreprise après. »

    Les entreprises consacrent beaucoup de temps et d’énergie à leurs séminaires de direction : réunir les décideurs, sortir du quotidien, réfléchir à l’avenir, accompagner un changement, résoudre un problème ou mobiliser les managers autour de nouvelles priorités.

    Pourtant, les recherches consacrées au changement organisationnel mettent régulièrement en évidence un même facteur : annoncer ou expliquer un changement ne suffit pas à obtenir l’engagement de ceux qui devront le mettre en œuvre. La manière dont les personnes sont informées, impliquées et associées au processus influence leur attitude face au changement. Une étude longitudinale portant sur 901 salariés a notamment mesuré la relation entre l’influence donnée aux collaborateurs dans la préparation du changement et l’évolution de leurs attitudes à son égard.

    Dès lors, une question mérite d’être posée : à quoi servent deux journées de séminaire si les participants arrivent dans la salle sans avoir été préparés à ce qu’on attend réellement d’eux ?


    L’impact : beaucoup d’énergie pour peu de transformation

    Un séminaire mobilisant vingt, trente ou quarante managers représente déjà un investissement considérable. Mais son coût réel ne se limite pas au lieu, à l’animateur ou aux journées de travail mobilisées.

    Le véritable gaspillage commence lorsque les participants échangent beaucoup, produisent des idées, remplissent des tableaux, prennent éventuellement quelques décisions… puis retrouvent leurs habitudes dès leur retour dans l’entreprise.

    Les conséquences apparaissent rapidement : décisions insuffisamment suivies, projets qui ralentissent, arbitrages remis en cause, comportements qui évoluent peu. Et lorsque plusieurs séminaires produisent le même phénomène, une conséquence plus grave apparaît : le scepticisme.

    « Nous en avions déjà parlé l’année dernière. »

    À partir de là, l’entreprise ne perd plus seulement du temps. Elle détériore progressivement la confiance dans sa propre capacité à changer.


    L’angle mort : on prépare le séminaire, mais pas toujours les participants

    C’est probablement là que se situe l’un des principaux angles morts. On prépare soigneusement le programme, le lieu, les horaires, les présentations, les ateliers et les supports. Mais dans quel état d’esprit les participants vont-ils entrer dans la salle ?

    Lorsqu’un changement touche aux budgets, aux moyens, à l’organisation, aux responsabilités ou aux habitudes de travail, chacun commence naturellement par regarder ce qu’il risque de perdre. Et une personne qui se sent menacée cherche d’abord à se protéger.

    On ne demande pas à quelqu’un d’être créatif sur un changement qu’il vit encore comme une menace.

    Le premier travail consiste donc parfois à faire évoluer la posture : passer de la réaction à la compréhension, de la résistance à l’exploration, et de la position de spectateur à celle d’acteur. C’est seulement alors que la participation peut devenir réellement productive. (C’est exactement ce que décrit l’article Changer sans tout casser.)


    Une histoire vraie : 40 managers et une équation difficile

    Je me souviens de l’un des accompagnements les plus marquants de ma carrière. Le dirigeant d’une entreprise de 1 200 personnes devait réaliser d’importantes économies.

    Il aurait pu prendre son budget, couper lui-même dans les différentes lignes, puis demander à chacun d’appliquer les décisions. Il a choisi une voie beaucoup plus exigeante : associer les quarante principaux managers de l’entreprise à la recherche des économies nécessaires.

    Mais réunir quarante responsables pendant deux jours et leur demander brutalement : « Où allons-nous couper ? » aurait probablement provoqué exactement l’inverse de ce que nous recherchions. Chacun aurait commencé par protéger ses ressources, son activité et son territoire.

    Nous avons donc travaillé en amont. Le programme portait notamment sur le management et la gestion des résistances au changement : comprendre ce qui se passe lorsque nous sommes confrontés à une modification importante de notre environnement.

    Je peux subir le changement, réagir émotionnellement et entrer progressivement dans la résistance. Ou je peux comprendre ce qui est en train de se passer, regarder les contraintes autrement, me projeter dans l’avenir et rechercher les marges de manœuvre dont je dispose encore. Passer de « je subis » à « sur quoi puis-je agir ? ».

    Lorsque les quarante managers se sont retrouvés pour les deux journées de séminaire, le terrain avait donc été préparé.


    Deux jours pour produire des solutions

    Nous avons organisé le séminaire autour d’ateliers structurés. Cette fois, il ne s’agissait plus de convaincre les managers d’accepter des économies décidées ailleurs : ils devaient rechercher eux-mêmes où il était possible de réduire, simplifier ou réorganiser intelligemment certaines dépenses, afin d’atteindre collectivement l’objectif demandé.

    Et cela change tout. Le manager ne défend plus seulement son territoire contre une décision venue d’en haut : il participe à la construction de la solution. Le séminaire devient alors un véritable outil de management du changement.


    Le bénéfice d’un séminaire de direction réussi : transformer deux jours en décisions durables

    Un séminaire qui produit réellement quelque chose repose finalement sur trois temps :

    PRÉPARER → PRODUIRE → METTRE EN ŒUVRE

    • Avant : on prépare les hommes autant que le programme.
    • Pendant : on organise la réflexion pour produire des solutions, des arbitrages et des décisions.
    • Après : ces décisions deviennent des responsables, des actions, des délais et un suivi.

    Le véritable retour sur investissement ne se mesure donc pas au questionnaire de satisfaction rempli à la fin de la deuxième journée. Il se mesure quelques semaines ou quelques mois plus tard : qu’est-ce qui a réellement changé dans l’entreprise ?

    C’est aussi la logique de tout le travail avec un comité de direction : aligner l’équipe de direction sur une vision gagnante, puis la traduire en priorités et en projets concrets — et faire des managers de vrais relais entre la direction et le terrain.


    Références

    Tudoran, Jønsson & Holm, Employee Participation in Change Planning — A Buffer Between Change Impact and Change Attitudes, Academy of Management Proceedings, 2022 : étude longitudinale sur 901 salariés (deux vagues, trois ans d’écart). Plus l’impact personnel du changement augmente, plus les attitudes se dégradent — mais les salariés qui gagnent de l’influence sur la planification du changement développent des attitudes nettement moins négatives. Participer ne se réduit pas à être informé : c’est la possibilité d’influencer le processus qui compte.

    Plusieurs travaux sur les stratégies participatives du changement mettent par ailleurs en évidence trois mécanismes : la compréhension de la nécessité du changement, le sentiment de pouvoir agir et la confiance. La participation devient productive lorsqu’elle permet aux personnes de comprendre, contribuer et agir.


    Et vous ?

    Votre prochain séminaire doit-il simplement réunir vos managers pendant deux jours… ou changer réellement ce qui se passera ensuite dans l’entreprise ? Dans ce cas, sa préparation commence peut-être bien avant le premier jour.

    À lire aussi : Coaching de CODIR : aligner les talents de l’équipe de direction · Changer sans tout casser : réussir la transformation quand l’organisation ne suit pas · Entreprise en crise : quelle crise traversez-vous ?


    Parlons-en pendant 30 minutes

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  • Séminaire CODIR : pourquoi faut-il parfois réaligner les relations avant la stratégie ?

    Séminaire CODIR : pourquoi faut-il parfois réaligner les relations avant la stratégie ?

    Votre CODIR réunit-il des personnes compétentes qui, pourtant, ont de plus en plus de mal à travailler réellement ensemble ?

    Les réunions ont toujours lieu. Les décisions se prennent. Mais les non-dits s’accumulent, chacun protège davantage son territoire, certains désaccords deviennent personnels et le dirigeant passe de plus en plus de temps à arbitrer.

    On se parle encore… mais on ne communique plus vraiment.

    Ce que le problème coûte

    Aujourd’hui, ce sont des réunions qui s’allongent, de l’énergie gaspillée, des décisions retardées, des projets transversaux qui patinent et un dirigeant obligé d’intervenir dans des problèmes que son équipe devrait pouvoir régler elle-même.

    Demain, le risque est plus sérieux : constitution de clans, démotivation, perte de confiance, décisions contestées et tensions qui descendent progressivement du CODIR vers les services.

    Simons et Peterson l’ont observé auprès de 70 équipes de direction : la confiance au sein du groupe joue un rôle clé pour éviter qu’un désaccord sur le travail ne se transforme en conflit entre les personnes (Journal of Applied Psychology, 2000).

    L’angle mort du séminaire CODIR : avant d’aligner les projets, il faut parfois réaligner les relations

    L’erreur consiste souvent à vouloir commencer par la stratégie : réunir le CODIR, présenter la vision, définir les priorités et repartir avec un plan d’action.

    Mais comment construire ensemble l’avenir quand les personnes ne sont déjà plus réellement en état de se parler ?

    Un séminaire CODIR n’est donc pas nécessairement une parenthèse conviviale. Il peut devenir un espace protégé permettant de traiter ce que les réunions ordinaires ne permettent plus de traiter.

    Une histoire vraie : la preuve par le terrain

    Cette entreprise venait de connaître un important bouleversement technologique. L’organisation avait bougé, l’organigramme avait été perturbé et des zones de flou étaient apparues.

    Dans cet espace avait germé une véritable dissidence. Un cadre intelligent, excellent communicant et lui-même ancien dirigeant contestait de plus en plus ouvertement le DG. Entretien après entretien, il ralliait des personnes à l’idée que celui-ci commettait des erreurs susceptibles de mettre l’entreprise en danger.

    Deux camps commençaient à se former.

    J’ai été missionné pour intervenir. Dès notre premier entretien, cet homme a tenté de me convaincre à mon tour. Il ne s’agissait donc surtout pas de choisir un camp, mais de revenir aux faits et recréer les conditions du dialogue.

    Le séminaire a suivi une progression précise :

    Faire tomber les barrières → restaurer la communication → construire ensemble les règles du jeu → partager la vision → la traduire en projets

    Les règles du jeu n’ont pas été imposées. Elles ont été construites par ceux qui allaient devoir les respecter.

    C’est précisément l’intérêt mis en évidence par Mathieu et Rapp : dans leur étude sur 32 équipes, les performances les plus durablement élevées apparaissaient lorsque qualité de la charte d’équipe et qualité de la stratégie de performance étaient réunies. Leur étude portait sur des équipes d’étudiants MBA en simulation d’entreprise, et non sur des CODIR ; elle vient donc éclairer le principe, pas prouver directement son effet dans un comité de direction.

    Le bénéfice : la base du retour sur investissement

    Quand les barrières tombent, l’énergie jusque-là consommée dans les tensions peut revenir au service de l’entreprise.

    Le dirigeant récupère du temps d’arbitrage. Les désaccords peuvent être traités sans devenir des affrontements. Les décisions deviennent plus claires, les responsabilités mieux assumées et les projets transversaux peuvent avancer.

    Que vous coûte aujourd’hui cette situation ? Et que vaudrait pour votre entreprise le fait de la résoudre ?

    Ils l’ont vécu

    « L’ennemi est à l’intérieur »

    « C’est cette espèce de patinage entre nous, cette énergie gâchée, qui est quand même notre premier ennemi. »

    La Présidente

    « On avait atteint un point où il était difficile de reculer davantage la résolution de ce problème. C’était urgent et important. »

    Le Directeur général

    Le risque : le clash

    « J’étais assez inquiète, même très inquiète. Je redoutais […] qu’il y ait un clash. »

    La Présidente

    « Moins on se parle, moins on se regarde. Tout ça crée quand même une émotion qui est difficile à surmonter. »

    Le Directeur général

    La méthode : faire baisser les barrières sans laisser partir le feu

    « Il a fallu de votre part une énergie et une rigueur incroyables pour nous canaliser. Et puis aussi pour essayer […] de faire baisser les barrières et d’éviter que le feu parte. »

    La Présidente

    « C’est une maestria dans la gestion de ce truc-là qui est rarement vue. […] C’est un exercice équilibriste. […] Il y a une intention, il y a un programme, il y a un chemin. »

    Le Directeur général

    Le résultat : « On a traversé la rivière »

    « On a des compétences, on a une énergie, on a des hommes et des femmes […] qui peuvent relever tous les challenges qui sont devant nous. »

    La Présidente

    « Je suis tout ému de voir que finalement, on a traversé la rivière. Et qu’on est arrivé de l’autre côté. »

    Le Directeur général

    Ailleurs aussi

    « Le fait de se réunir tous ensemble pendant deux jours… ça permet de mieux comprendre l’autre. Et l’objectif est là : mieux se comprendre pour mieux communiquer. »

    Manager, Groupe Barrault

    « J’ai le sentiment qu’une naissance a eu lieu : la naissance d’un groupe. […] Tu es arrivé à fédérer ce groupe. »

    Directeur général, BETSA.B

    Références

    • Simons et Peterson, Journal of Applied Psychology (2000) : sur 70 équipes de direction, la confiance aide à empêcher qu’un conflit sur le travail ne dégénère en conflit relationnel. Cela confirme l’importance de restaurer les conditions du dialogue avant de travailler sur le fond.
    • Mathieu et Rapp, Journal of Applied Psychology (2009) : sur 32 équipes, les performances les plus durablement élevées ont été observées lorsque charte d’équipe et stratégie de performance étaient toutes deux de qualité. Cela conforte l’intérêt de travailler à la fois sur les règles du jeu et sur ce que l’équipe veut accomplir.

    Et vous ?

    Votre CODIR possède peut-être déjà toutes les compétences nécessaires. Imaginez ce qu’elles pourraient produire si toute cette énergie cessait de se perdre dans les frottements et se remettait au service d’un même projet.

    Des dirigeants qui avancent ensemble, ça change tout

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    Où en êtes-vous, et qu’aimeriez-vous changer ?

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  • CODIR : comment transformer un groupe de cadres en véritable équipe de direction ?

    CODIR : comment transformer un groupe de cadres en véritable équipe de direction ?

    Votre CODIR réunit-il une véritable équipe de direction… ou simplement plusieurs cadres compétents autour d’une même table ?

    Chacun défend-il d’abord son service ou la réussite de l’entreprise ? Vos décisions sont-elles réellement partagées une fois la réunion terminée ? Vos directeurs savent-ils précisément vers quelle entreprise vous voulez aller dans deux ou trois ans ?

    Un CODIR peut réunir d’excellents professionnels sans constituer pour autant une véritable équipe. Chacun maîtrise son métier, possède ses objectifs, ses contraintes et ses priorités. Le risque est alors de disposer de plusieurs forces puissantes… mais qui ne tirent pas exactement dans la même direction.

    L’impact

    On le voit rapidement : réunions très opérationnelles, priorités concurrentes, arbitrages qui remontent au dirigeant, décisions acceptées mais imparfaitement appliquées, projets transversaux qui ralentissent, tensions entre services. Une énergie considérable est consommée à l’intérieur alors qu’elle devrait être dirigée vers le marché, les clients et le développement.

    Les conséquences habituelles

    Si rien ne change, l’entreprise perd progressivement en vitesse d’exécution. Les projets stratégiques avancent moins vite, les ressources se dispersent et le dirigeant reste celui qui doit continuellement réaligner les positions.

    Une méta-analyse portant sur 2 089 équipes de management a mis en évidence une association positive entre consensus stratégique et performance organisationnelle (Kellermanns et al., 2011).

    L’angle mort

    L’angle mort consiste souvent à penser que parce que la vision est claire dans la tête du dirigeant, elle est nécessairement partagée par son CODIR.

    Or connaître une vision n’est pas se l’approprier. Elle devient réellement commune lorsque chacun peut s’y projeter, comprendre sa contribution et transformer cette destination en priorités puis en actions.

    Vision → axes stratégiques → projets → pilotes → action

    Une histoire vraie : les meilleurs ne font pas forcément la meilleure équipe

    Aimé Jacquet conduit l’équipe de France vers sa première Coupe du monde. Il dispose évidemment de joueurs de très haut niveau. Mais son travail ne consiste pas simplement à additionner les meilleurs : il construit progressivement un groupe, préparé depuis plusieurs années autour d’un même objectif.

    Bixente Lizarazu se souvient d’un sélectionneur aux idées très claires dans ses choix pour former son groupe. Youri Djorkaeff raconte une équipe qui, après deux mois de vie commune, se connaissait « par cœur ».

    Le 12 juillet 1998, la France bat le Brésil 3-0 et devient championne du monde.

    Une addition de talents ne fait pas une équipe. La puissance apparaît lorsque les talents mettent leurs compétences au service d’un même but et apprennent à jouer ensemble.

    Du groupe de cadres à l’équipe de direction

    Dans un CODIR, le mécanisme est fondamentalement le même. Il ne suffit pas de réunir périodiquement de bons cadres autour d’une table. Il faut leur permettre de vivre des expériences qui les fédèrent, de mieux se connaître, de réduire les frottements et de construire des pratiques communes.

    Mais surtout, il faut un but.

    Le dirigeant donne le cap. Le CODIR s’approprie la vision. Puis vient le travail décisif : où voulons-nous être dans deux ou trois ans ? Quels écarts devons-nous combler ? Quels axes stratégiques en découlent ? Quels projets devons-nous lancer ? Qui les pilote ? Avec quels objectifs, moyens, délais et critères de réussite ?

    Le CODIR cesse alors progressivement de commenter le passé pour piloter ce qui doit se passer.

    Le bénéfice : transformer l’alignement en puissance

    Un CODIR aligné ne supprime ni les personnalités ni les désaccords. Il leur donne une direction. Les décisions deviennent plus cohérentes, les responsabilités plus claires et les projets mieux coordonnés.

    Que coûtent aujourd’hui à votre entreprise les frottements, les arbitrages répétés et les projets ralentis ? Et que vaudrait un CODIR capable de concentrer toute cette énergie dans la même direction ?

    Ils l’ont vécu

    « Ça crée de facto une dynamique de groupe. Ça m’a permis de parler avec des gens avec qui je n’avais pas l’habitude d’échanger. »

    Participant, Neopost, solutions et services aux entreprises

    « Merci Marc, parce que ce que tu as fait vivre à l’équipe que j’ai maintenant depuis deux ans… c’est une vraie ouverture. »

    Manager, Groupe Barrault, distribution automobile

    « J’ai le sentiment qu’une naissance a eu lieu : la naissance d’un groupe. […] Tu es arrivé à fédérer ce groupe. »

    Directeur général, BETSA.B

    Références

    • Kellermanns et al. (2011) : sur 2 089 équipes étudiées, le consensus stratégique est positivement associé à la performance de l’organisation.
    • Rapert, Velliquette et Garretson : mieux les priorités stratégiques sont comprises et partagées, plus leur mise en œuvre est facilitée.
    • Aimé Jacquet, France 1998 : mettre les talents individuels au service du collectif. Résultat : France 3 – Brésil 0, champions du monde.

    Et vous ?

    Vous avez réuni autour de vous des personnes de valeur. Imaginez maintenant toute cette énergie alignée sur une même vision et mise au service des mêmes priorités.

    Une vision commune pour aller plus loin

    Si c’est le CODIR que vous aimeriez construire, parlons-en. Un entretien découverte de 30 minutes, offert et confidentiel.

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  • Vision stratégique : votre entreprise est-elle prête à la faire avancer ?

    Vision stratégique : votre entreprise est-elle prête à la faire avancer ?

    Vous savez où vous voulez emmener votre entreprise. Mais vos directeurs voient-ils la même réalité ? Vos commerciaux, techniciens, financiers et managers disposent d’informations que vous n’avez pas toujours. Sont-elles réellement remontées avant que les grandes orientations soient décidées ?

    Le rôle du dirigeant n’est pas simplement d’imposer sa vision. Il consiste à confronter son regard à celui du terrain, puis à transformer cette vision en priorités, en projets stratégiques et en actions que l’entreprise est réellement capable de porter.

    C’est un enjeu majeur du coaching de dirigeant.

    Le coût : quand la stratégie ne mobilise pas

    Une stratégie décidée sans interaction suffisante peut être parfaitement rationnelle… et provoquer pourtant résistance, conflits entre services, projets ralentis et dispersion de l’énergie.

    Même dans des entreprises en bonne santé, une part non négligeable des salariés reste dans le flou sur la direction prise — et beaucoup d’objectifs ne descendent jamais jusqu’aux équipes ni jusqu’aux personnes qui doivent les atteindre.

    Une histoire vraie : demander l’avis… sans être prêt à l’entendre

    Une entreprise issue de rachats successifs réunissait deux cultures opposées : une petite structure agile, rapide et très rentable, et une grande organisation puissante, reconnue, mais beaucoup plus lourde.

    Le dirigeant réunit ses responsables pour définir une orientation commune autour d’un objectif : augmenter le nombre de clients satisfaits.

    Après une journée de travail, une priorité se dégagea clairement : améliorer la communication interne et la communication avec les clients.

    Problème : ce n’était pas du tout ce que le dirigeant avait imaginé. Contrarié, il décida de ne pas tenir compte du travail réalisé.

    Le message implicite devenait terrible : vous pouvez réfléchir et contribuer… à condition d’arriver à la conclusion que j’avais déjà choisie.

    Deux mois plus tard, je retournai dans l’entreprise. Je croisai ce dirigeant, manifestement abattu. Il m’annonça son départ : il venait d’être licencié.

    Et il me dit alors cette chose étonnante : « Ce que je ne comprends pas, Monsieur Roussel, c’est que les gens ne me comprennent pas et ne font pas ce que je leur dis. »

    Son licenciement ne peut évidemment pas être attribué à cet épisode seul. Mais celui-ci illustre un risque essentiel : une vision ne mobilise pas simplement parce que le dirigeant l’a décidée.

    Le bénéfice d’une vision stratégique partagée : concentrer l’énergie dans une même direction

    Le coaching de dirigeant peut aider à organiser cette interaction : faire remonter l’information, confronter les points de vue, clarifier le cap, déterminer les axes stratégiques, les traduire en projets et mobiliser les responsables autour des priorités.

    Le dirigeant conserve la décision finale. Mais celle-ci devient mieux informée, plus facilement appropriable et plus simple à transformer en action. La mécanique devient alors :

    Vision → axes stratégiques → projets → responsables → actions → résultats

    C’est également la logique développée dans ma propre méthode : le projet stratégique devient projet de division, puis projet de service et enfin plan d’action d’équipe.

    Que vous coûte aujourd’hui l’énergie dépensée sur des priorités qui ne sont pas réellement partagées ? Et que vaudrait une entreprise capable de concentrer cette énergie sur quelques projets stratégiques clairement assumés ?

    Ils l’ont vécu

    « Marc a montré comment la passion, la vision pouvaient conduire à un projet, et comment mettre de la rigueur dans la démarche. »

    Participant, intervention de clôture

    « On partage tous au moins la même base de travail, le même objectif. »

    Participant, programme Management

    « Je cherchais comment gérer une équipe, la motiver et la faire aller vers un projet, vers le même but. »

    Participant, programme Management

    Et vous ?

    Votre vision est-elle réellement devenue la priorité de ceux qui doivent la transformer en résultats ?

    Une vision donne la direction. La stratégie choisit le chemin. Les projets mettent l’entreprise en mouvement.

    Vous vous reconnaissez dans cette situation ? Parlons-en. Un entretien de 30 minutes permet de prendre du recul sur le problème, d’en mesurer les enjeux et de déterminer si un coaching de dirigeant peut être utile.

    Pour convenir simplement du créneau.
    Où en êtes-vous, et qu’aimeriez-vous changer ?

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  • Valeurs d’entreprise : sont-elles affichées… ou réellement vécues ?

    Valeurs d’entreprise : sont-elles affichées… ou réellement vécues ?

    Votre entreprise possède certainement des valeurs. Mais sont-elles réellement celles qui guident vos managers lorsqu’ils doivent décider, arbitrer, soutenir leurs équipes ou faire face à une difficulté ?

    Lorsque chacun manage selon ses propres règles, l’entreprise peut rapidement se retrouver avec autant de cultures managériales que de managers.

    Le coaching de dirigeants permet notamment de faire émerger ce qui rassemble réellement les responsables autour de valeurs, de règles du jeu et de comportements communs.

    Le coût : quand le discours et la réalité ne racontent plus la même histoire

    Le problème n’est pas d’avoir une belle charte. C’est de savoir quelles valeurs font réellement fonctionner l’entreprise.

    Le décalage entre valeurs affichées et comportements réels finit par brouiller les règles du jeu : chacun interprète ce qui est important à sa manière et chaque manager peut finir par développer sa propre culture.

    Ce problème est loin d’être théorique. Gallup relève que seuls 23 % des salariés américains interrogés déclarent pouvoir réellement appliquer les valeurs de leur organisation dans leur travail quotidien (Gallup, 2016). Plus récemment, seuls 19 % déclaraient que leur manager leur expliquait comment ces valeurs devaient influencer leur travail (Gallup, 2024).

    C’est précisément là que le coaching de dirigeants prend tout son sens : faire passer les valeurs du discours aux comportements, puis des comportements aux règles du jeu communes.

    Une histoire vraie : aller chercher les valeurs là où elles vivent

    Dans une entreprise internationale, le marketing avait été chargé de construire une charte de valeurs et un code de conduite. Le document était parfaitement présentable. Mais le directeur général constatait que les valeurs réellement à l’œuvre sur le terrain n’étaient pas celles du document.

    Nous avons donc pris le problème à l’envers.

    Nous avons réuni des vendeurs, techniciens, managers et directeurs ayant un point commun : ils réussissaient réellement dans l’entreprise.

    Nous leur avons demandé de réaliser l’expertise de leur propre succès : comment obtenez-vous vos résultats ? Quelles difficultés devez-vous surmonter ? Et surtout, pourquoi faites-vous certaines choses que rien ne vous oblige à faire ?

    C’est là que les véritables valeurs sont apparues. Sept grands principes ont émergé :

    • valorisation des talents ;
    • croissance ambitieuse ;
    • rentabilité durable ;
    • collaboration ;
    • communication ;
    • adaptabilité et innovation ;
    • responsabilité et éthique.

    Le travail est allé plus loin : à la fin du programme, les membres du management ont formulé devant leurs pairs leur propre engagement. Les valeurs devenaient des comportements et les comportements des règles du jeu.

    Le bénéfice de valeurs d’entreprise vécues : donner au management un même terrain de jeu

    Un coaching de dirigeants ne consiste pas à uniformiser les personnalités. Il permet de construire une culture managériale commune suffisamment solide pour que chacun puisse agir avec son propre style sans perdre le cap collectif.

    Pour le dirigeant, le bénéfice peut s’observer très concrètement : moins d’arbitrages liés aux incohérences managériales, des décisions mieux comprises, une coopération facilitée et surtout une entreprise plus capable de changer de cap sans perdre sa cohésion.

    Posez-vous simplement la question :

    Que vous coûtent aujourd’hui les différences de règles du jeu entre vos managers ? Et que vaudrait une équipe de direction capable de parler le même langage lorsqu’il faut agir et changer ?

    Ils l’ont vécu

    « Je m’engage à défendre les couleurs et les valeurs de l’entreprise. »

    « Je m’engage à faire grandir et réussir nos équipes, mes collaborateurs, mais dans le respect des valeurs et d’éthique. »

    « Je m’engage à donner le meilleur de moi-même et que ma réussite personnelle passe par la réussite du groupe. »

    Ces engagements ont été formulés individuellement par des membres du management à l’issue du programme.

    Et vous ?

    Vos managers partagent-ils réellement les mêmes valeurs et les mêmes règles du jeu ?

    Des valeurs vécues. Des règles partagées. Une entreprise capable d’avancer.

    Si la question mérite d’être posée, parlons-en. Un entretien de 30 minutes permet de prendre du recul, d’en mesurer les enjeux et de déterminer si un coaching de dirigeants peut être utile.

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  • Qu’est-ce qu’un CODIR ? Rôle, composition et fonctionnement du comité de direction

    Qu’est-ce qu’un CODIR ? Rôle, composition et fonctionnement du comité de direction

    Le CODIR, ou comité de direction, est l’instance qui réunit autour du dirigeant les principaux responsables de l’entreprise pour fixer les orientations, arbitrer les priorités et piloter leur mise en œuvre.

    C’est la définition. Dans la réalité, un CODIR est aussi autre chose : un groupe de personnalités fortes, chacune à la tête d’un service, qui doivent décider ensemble. C’est là que tout se joue. Un comité de direction peut être le moteur de l’entreprise — ou l’endroit où les décisions s’enlisent.

    Le rôle du CODIR

    Un comité de direction a cinq missions principales :

    • Fixer les orientations : traduire la vision du dirigeant en choix stratégiques.
    • Arbitrer : décider des priorités, répartir les moyens, trancher entre des demandes concurrentes.
    • Coordonner les directions : faire travailler ensemble la finance, le commercial, la production, les ressources humaines…
    • Piloter l’exécution : suivre les projets, les résultats et corriger la trajectoire.
    • Porter le changement : chaque membre relaie les décisions dans sa propre équipe. C’est souvent la mission la plus négligée — et la plus décisive.

    Qui fait partie du CODIR ?

    Le CODIR est présidé par le dirigeant (président, directeur général ou gérant). Il réunit les responsables des grandes fonctions de l’entreprise : direction financière, commerciale, des opérations ou de la production, des ressources humaines, du marketing, des systèmes d’information… selon la taille et le métier de l’entreprise.

    Dans une PME, le CODIR compte souvent le dirigeant et quelques responsables clés. Dans une grande entreprise, il peut réunir une dizaine de directeurs, voire davantage. Plus le cercle s’élargit, plus il devient difficile de décider vite — et de parler vrai.

    Comment fonctionne un comité de direction ?

    Le CODIR se réunit à intervalles réguliers : chaque semaine, tous les quinze jours ou chaque mois selon la taille de l’entreprise et la vitesse de son marché. Une réunion efficace repose sur quelques règles simples :

    • un ordre du jour préparé, qui distingue ce qui est à décider de ce qui est à partager ;
    • des décisions explicites : qui fait quoi, pour quand ;
    • un relevé de décisions diffusé rapidement ;
    • un suivi à la réunion suivante : ce qui a été décidé a-t-il été fait ?

    On parle de CODIR élargi lorsque le comité s’ouvre ponctuellement à d’autres managers, par exemple pour partager la stratégie de l’année ou lancer un grand projet avec ceux qui vont le porter sur le terrain.

    CODIR, COMEX, COPIL : quelles différences ?

    InstanceQui la composeSon rôle
    COMEX (comité exécutif)Un cercle très restreint autour du dirigeant, surtout dans les grands groupesLes décisions stratégiques majeures
    CODIR (comité de direction)Le dirigeant et les responsables des grandes fonctionsDécider, arbitrer, coordonner et piloter l’exécution
    COPIL (comité de pilotage)Les acteurs d’un projet précisSuivre un projet, de son lancement à sa livraison

    Dans une PME, le COMEX n’existe généralement pas : le CODIR joue les deux rôles. Le COPIL, lui, naît et disparaît avec le projet qu’il suit.

    Pourquoi tant de CODIR ne fonctionnent pas comme une équipe

    Un comité de direction, c’est une somme de talents. Ce n’est pas encore une équipe. Chacun y défend sa direction, ses moyens, ses résultats. Les sujets qui fâchent sont évités en réunion — et se règlent en coulisses.

    Il existe une faiblesse fréquente chez les dirigeants et les membres de CODIR : l’autorité hiérarchique finit parfois par remplacer le savoir-faire managérial. Parce que le dirigeant dispose du pouvoir, il parle et les autres écoutent.

    Mais écouter ne signifie ni comprendre, ni adhérer, ni agir.

    Une grande partie des difficultés des CODIR — délégation qui ne fonctionne pas, décisions qui ne descendent pas sur le terrain — vient de là : on utilise le pouvoir là où il faudrait davantage de communication, de leadership et de techniques de management.

    Les symptômes se reconnaissent vite :

    • des réunions longues, tendues, qui tournent en rond sans décision ;
    • des décisions prises en CODIR… et jamais appliquées ;
    • un ou deux clans silencieux, des sujets qu’on n’ose plus ouvrir ;
    • un grand projet sur lequel tout le monde est d’accord — et rien ne bouge.

    Comment rendre un CODIR efficace

    1. Écrire ses propres règles du jeu. Pas une charte plaquée : quelques règles simples que l’équipe rédige elle-même et que chacun s’engage à respecter.
    2. Partager la vision du dirigeant. Une vision qui reste dans la tête du patron n’est pas une vision d’entreprise. Le CODIR doit se l’approprier, l’enrichir, puis la traduire en axes stratégiques et en projets.
    3. Comprendre les personnalités. Une lecture commune des styles comportementaux transforme les frictions en complémentarités.
    4. Suivre l’exécution. Chaque décision a un responsable, une échéance et un contrôle.
    5. Prendre le temps des sujets de fond. Un séminaire de direction, hors les murs, permet de régler ce que les réunions hebdomadaires évitent.

    C’est ce qu’a vécu le comité de direction de L’ARGUS, au bord de l’explosion : en deux jours de séminaire, ses membres ont réglé leurs désaccords et sont repartis avec leurs propres « 7 lois » de fonctionnement. Sa présidente l’a résumé ainsi :

    « Nous sommes 11 ou 12 personnalités, et c’est difficile. […] Quand je nous vois comme nous avons été pendant ces trois dernières heures : on voit bien qu’on a un potentiel énorme. »

    Alexandrine, présidente de L’ARGUS

    Pour aller plus loin : le coaching de CODIR et le séminaire de direction.

    Questions fréquentes sur le CODIR

    Que veut dire CODIR ?

    CODIR (ou CoDir) est l’abréviation de « comité de direction ».

    Qui siège au CODIR ?

    Le dirigeant, qui le préside, et les responsables des grandes fonctions de l’entreprise : finance, commercial, opérations, ressources humaines, marketing, informatique… La composition exacte dépend de la taille et de l’organisation de l’entreprise.

    Quelle est la différence entre CODIR et COMEX ?

    Le COMEX (comité exécutif) est un cercle plus restreint, présent surtout dans les grands groupes, centré sur les décisions stratégiques majeures. Le CODIR est plus large et plus opérationnel : il décide, coordonne les directions et pilote l’exécution. Dans une PME, le CODIR tient souvent les deux rôles.

    À quelle fréquence se réunit un CODIR ?

    Le plus souvent chaque semaine, tous les quinze jours ou chaque mois. La bonne fréquence est celle qui permet de décider et de suivre l’exécution sans transformer le CODIR en réunion d’information.

    Qu’est-ce qu’un CODIR élargi ?

    C’est un CODIR ouvert ponctuellement à d’autres managers, pour partager la stratégie, lancer un projet ou faire remonter le terrain.

    Qu’est-ce que le CODIR dans la fonction publique ?

    Le principe est le même : dans une collectivité, un hôpital ou un établissement médico-social, le comité de direction réunit le directeur et les responsables des principaux pôles pour piloter l’établissement.

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  • Si tout était à peu près normal, où voyez-vous votre entreprise dans trois ans ?

    Si tout était à peu près normal, où voyez-vous votre entreprise dans trois ans ?

    Votre entreprise avance. Les équipes travaillent, les problèmes se règlent, les projets se succèdent. Mais si je vous posais aujourd’hui cette simple question : « Si tout était à peu près normal, où voyez-vous votre entreprise dans trois ans ? », que répondriez-vous ?

    C’est toute la question de la vision d’entreprise. Pas seulement un chiffre d’affaires ou une part de marché. Mais la scène que vous aimeriez réellement avoir sous les yeux dans trois ans.

    C’est précisément l’une des fonctions d’un coach dirigeant : vous aider à sortir momentanément de ce qui existe pour regarder ce que vous voulez réellement construire.

    Sans vision d’entreprise claire, les énergies se dispersent

    Une entreprise peut parfaitement fonctionner sans que sa scène future soit réellement définie. Les opportunités arrivent, les projets s’accumulent, chaque service développe ses priorités et chacun agit avec de bonnes intentions.

    Mais toutes ces énergies conduisent-elles au même endroit ?

    Lorsque le cap manque de précision, les conséquences apparaissent : dispersion des ressources, arbitrages difficiles, projets contradictoires, décisions retardées et énergie consommée dans des directions différentes.

    La vision n’est donc pas un exercice intellectuel. Elle sert à choisir, aligner et focaliser.

    Une histoire vraie : aligner les intentions pour augmenter la puissance

    Il y a plusieurs années, un nouveau directeur général prend les commandes d’une entreprise qui vient de fusionner. Il hérite d’équipes issues d’univers différents, avec leurs outils, leurs habitudes, leurs méthodes et leurs propres visions.

    Son problème : comment réunir toutes ces bonnes intentions et focaliser les énergies vers un même but ?

    Je travaillais déjà avec les équipes sur le management. Je lui propose un atelier consacré à la vision, construit autour d’un protocole permettant d’éviter les discussions interminables et de faire émerger progressivement une représentation commune.

    La question de départ était simple :

    « Si tout était à peu près normal, à quoi aimeriez-vous que cette entreprise ressemble dans trois ans ? »

    Les participants ont construit ensemble leur scène idéale, puis identifié les compétences nécessaires pour la réaliser. En comparant cette scène à la situation présente, ils ont fait apparaître ce qu’ils maîtrisaient déjà et, surtout, ce qu’ils ne maîtrisaient pas encore suffisamment.

    Ces écarts sont devenus leurs axes stratégiques.

    Parce que cette vision avait été coconstruite, ces axes n’étaient plus seulement ceux du directeur général. Ils appartenaient au groupe.

    Le dirigeant avait atteint son objectif : unir les forces de son entreprise et les focaliser vers un but commun.

    Le bénéfice : une vision d’entreprise qui donne de la puissance

    Le rôle d’un coach dirigeant n’est pas de construire votre vision à votre place. Il est de créer les conditions qui vous permettent de la faire apparaître, de la préciser et de la confronter à la réalité de votre entreprise.

    Une vision suffisamment claire permet ensuite de hiérarchiser les priorités, choisir les projets, affecter les ressources et donner du sens aux décisions.

    Et lorsque les intentions s’alignent, la puissance collective augmente.

    La scène idéale devient alors beaucoup plus qu’une ambition : elle devient le point de départ des axes stratégiques et des projets qui vont construire concrètement l’entreprise de demain.

    Ils l’ont vécu

    « Je cherchais comment gérer une équipe, la motiver et la faire aller vers un projet, vers le même but. »

    Participant, programme Management

    « On partage tous au moins la même base de travail, le même objectif. »

    Participant, programme Management

    « Marc a montré comment la passion, la vision pouvaient conduire à un projet, et comment mettre de la rigueur dans la démarche. »

    Participant, intervention de clôture

    Et vous ?

    Posez-vous cette question :

    Si tout était à peu près normal, à quoi aimeriez-vous que votre entreprise ressemble dans trois ans ?

    Puis posez-la aux membres de votre équipe de direction.

    Voyez-vous tous la même entreprise ?

    Réserver un entretien découverte de 30 minutes

    Un entretien découverte de 30 minutes permet de commencer à regarder cette scène idéale, d’identifier les écarts entre ce que votre entreprise est aujourd’hui et ce que vous voulez qu’elle devienne, et de déterminer en quoi l’intervention d’un coach dirigeant peut vous être utile.

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  • Trois erreurs qui tuent vos projets

    Échec de projet : les trois erreurs à éviter

    Un échec de projet a rarement une cause technique : il se joue souvent dès le départ, dans quelques erreurs que l’on retrouve presque toujours. Marc Roussel en décrit trois ci-dessous, et la manière de les éviter. Quand l’organisation résiste, lisez aussi comment changer sans tout casser.

    Ne pas confondre idée et projet

    Avez-vous constaté, comme moi, le nombre de projets qui n’aboutissent pas ?

    Lors des revues de projets, on se retrouve avec une longue liste de « choses à faire ». En fait, une liste d’idées qu’on a placées dans la liste des projets.

    C’est une erreur classique : on est en réunion, puis quelqu’un lance une idée. L’idée fait tilt, plaît à quelques personnes, et hop : nous voilà avec un nouveau projet.

    Échec de projet : les trois erreurs qui tuent vos projets

    Passer à l’action sans avoir procédé à l’étude et à la formulation d’un projet

    De la vision aux projets

    Un projet a besoin d’une porteuse puissante et légitime.

    Cette porteuse est la stratégie. En bref, un projet contribue à la réalisation d’une stratégie, celle-ci étant orientée dans une certaine direction. Cette direction est la vision, dont découle la scène idéale. Les grands écarts entre la scène idéale et la scène actuelle représentent les axes stratégiques.

    Pour relier ces différents aspects en forme de « poupées russes », il est important de 1) étudier le projet et 2) le formuler.


    Oublier d’assigner un responsable au projet — ou en désigner plusieurs

    À tête reposée et éloigné des jeux de pouvoir et des tensions du quotidien, on sait que c’est idiot et source de confusion. Pourtant, c’est si courant que c’en est banal…

    Assigner un responsable, de préférence volontaire, dont le rôle est d’étudier et de formuler le projet. Idéalement dans une forme standard qui lui conférera le statut de lettre de mission et permettra d’en assurer un meilleur contrôle positif.


    Vous voulez creuser le sujet ?

    Je vous invite à télécharger ce document : un programme élaboré pour une entreprise de 250 personnes qui souhaitait être plus en mesure d’assurer un meilleur contrôle sur ses projets tout en les alignant sur ses stratégies. Cela peut vous donner des idées.

    Conduire un projet

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  • Fidélisation client : que faire quand un concurrent casse les prix ?

    Fidélisation client : que faire quand un concurrent casse les prix ?

    La meilleure stratégie pour faire face à la concurrence : protéger votre clientèle et relancer votre business sans baisser vos marges.

    Le plus puissant levier de conquête : la fidélisation active.

    L’étrange phénomène qui frappe les relations clientèle : nous dépensons des trésors d’énergie pour conquérir nos clients puis, à peine la livraison effectuée, nous cessons littéralement d’investir dans leur fidélisation. C’est bien sûr une erreur grossière, que les entreprises payent au prix fort — surtout dans cette phase 4, hyperconcurrentielle.


    Qu’est-ce qu’une stratégie de fidélisation offensive ?

    Fidéliser, ce n’est pas accorder une remise au client qui menace de partir. Une stratégie de fidélisation offensive consiste à reprendre l’initiative sur votre propre portefeuille, en quatre mouvements :

    1. Nettoyer les réclamations en attente. Aucun client ne recommande une entreprise qui ne l’a pas écouté.
    2. Sécuriser vos clients clés avant que le concurrent ne les approche — pas après.
    3. Obtenir d’eux des témoignages et des recommandations. C’est le levier de conquête le plus puissant, et le moins cher.
    4. Réinvestir ces recommandations dans la conquête, au lieu de rogner vos marges.

    La suite de cet article explique pourquoi cette stratégie est si souvent oubliée — et ce qu’elle change le jour où un concurrent casse les prix.


    À quoi ressemble cette phase 4 du cycle de vie d’une entreprise ?

    Vous étiez pratiquement seul sur votre marché, ou vous partagiez de façon confortable les parts de marché de votre secteur avec quelques concurrents. Vous aviez donc une bonne partie du gâteau… et puis un jour vous perdez une grosse affaire, ou bien de plus en plus de petites, et vous découvrez que la concurrence est là, partout, en train de vous harceler.

    Il y a quelques mois encore, vos commerciaux se moquaient de ces nouveaux venus, ou des rumeurs concernant « un Japonais, ou un Italien » qui s’apprêtaient à prendre d’assaut votre marché… Mais ce n’étaient que des rumeurs.

    Aujourd’hui, ils sont bien là, sur le terrain, à vous tailler des croupières. Là où vous remportiez 8 ventes sur 10, leurs assauts ont fini par réduire votre taux de conversion à 3 ou 4 sur 10. Rien de tel pour vous mettre sous pression, bousculer les services techniques et ruiner le moral des commerciaux… n’est-ce pas ?


    La réaction instinctive

    La plupart des entreprises sont prises au dépourvu ! Elles se sentent comme une place forte, en paix depuis des lustres, brusquement assaillie de toutes parts. Leur premier réflexe consiste à foncer dans le tas, à plonger au cœur de la bataille, à s’accrocher au marché coûte que coûte, se pensant contraintes d’adopter une politique de prix agressive pour rester attractives. En d’autres termes : on rogne sur les marges.

    Bref, il est normal que dans le fracas de la bataille on oublie l’essentiel. Vraiment l’essentiel : les clients, ceux qui alimentent votre portefeuille.


    Changer la donne

    Quelles actions avez-vous planifiées ces derniers temps pour obtenir de vos clients qu’ils deviennent vos principaux alliés dans cette bataille — et vous aident à vous distinguer de la concurrence ?

    Si vous ne vous êtes pas encore focalisé sur le sujet, c’est le bon moment pour adopter une stratégie de fidélisation offensive : arrêter de mettre la pression sur les commerciaux en les focalisant uniquement sur la conquête de nouveaux clients, et stopper l’hémorragie de perte de business et autres baisses de prix.


    Fidélisation client : protégeons nos clients et lançons une campagne

    L’enjeu est loin d’être marginal : les travaux de Frederick Reichheld (Bain & Company) montrent qu’augmenter de 5 % le taux de fidélisation peut accroître les profits de 25 à 95 % (Harvard Business Review).

    Nettoyer toutes les réclamations et actionner le plus puissant levier de conquête : des clients qui vous recommandent et vous donnent des témoignages.

    Non seulement vous les protégez des assauts de vos concurrents, mais vous consolidez vos positions et stimulez un processus naturel qui dynamise de nouvelles conquêtes. Sur les forces de vente qu’il accompagne depuis plus de trente ans, Marc Roussel observe le même écart : un client venu par recommandation coûte environ six fois moins cher à conquérir, et se transforme dans près de huit cas sur dix.

    La recommandation client ne se demande pas n’importe quand

    C’est tout le problème : la plupart des entreprises réclament une recommandation au moment où elles en ont besoin — c’est-à-dire quand les ventes baissent. Or elle s’obtient au moment où le client vient de constater un résultat, et elle se prépare : on commence par l’écouter (une vraie enquête, pas un questionnaire de satisfaction), on répare ce qui doit l’être, puis on demande. Dans cet ordre.

    Recevez les 3 vidéos offertes : vos prochains clients sont peut-être déjà dans votre fichier

    Évidemment, cette stratégie est souvent délaissée parce qu’elle nécessite une méthodologie et un timing très spécifiques.

    Vous trouverez ici un extrait du livre « Le Vendeur Éthique » qui traite de la fidélisation : télécharger gratuitement (PDF).


    Le Vendeur Éthique

    Couverture du livre Le Vendeur Éthique de Marc Roussel

    Oui, c’est possible de vendre en restant naturel, sans avoir à se prendre la tête.

    C’est typiquement un manuel : un de ces ouvrages qui vous accompagnent pas à pas dans l’action. Vivant, avec plein d’illustrations, de schémas et d’anecdotes, il garantit au débutant de progresser rapidement et au vieux briscard d’expertiser son propre savoir.

    Avec Le Vendeur Éthique, vous découvrirez la magie de la vente naturelle. Plus vous approfondirez votre lecture, mieux vous serez équipé pour le succès au cours des dix prochaines années.


    Contactez-nous

    Marc Roussel — votre « Bateau-pilote » personnel
    06 09 18 27 80 — mroussel@pro-trainer.info

    Dirigeant et associée en entretien stratégique avec Marc Roussel autour du cycle de vie de l’entreprise
    Un entretien pour prendre du recul, situer votre entreprise et clarifier les décisions à venir.

    Pour aller plus loin

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  • La Force du Management Adaptatif

    La Force du Management Adaptatif

    Management adaptatif : le principe

    Le management adaptatif consiste à ajuster sa manière de manager à la personne et à la situation, plutôt que d’appliquer un style unique à tout le monde. Voir aussi le coaching manager.

    Les 5 phases du cycle créatif

    Il existe un cycle créatif universel par lequel on transforme une idée en réalité concrète. Chacune des étapes de ce cycle correspond étrangement à l’un des 4 styles comportementaux de base.

    Tout d’abord, présentons le cycle créatif IRCAR et apportons un éclairage sur sa logique.


    Maintenant, passons aux différents styles de comportement et de management

    En résumé : ne permettez pas que vos managers restent dans leur zone de confort. Tout projet suit les étapes du cycle créatif.

    Beaucoup de projets sont « résistés » parce qu’on reste centré sur les complexités techniques et qu’on occulte inconsciemment les complexités relationnelles.

    Chaque manager possède un style comportemental natif qui couvre 25 % du champ des compétences globales — ce qui répond aux besoins de chacune des étapes du cycle créatif.

    La plupart des managers ont tôt ou tard suivi un programme sur la gestion de projet et ont probablement un aperçu des styles de comportements… Est-ce que ce savoir est suffisamment ancré et actif pour garantir les résultats attendus par sa mise en pratique ?

    Pour avoir la réponse, le plus simple est d’observer les retards de délai, la proportion de temps passé en mode urgence, les ambiances et autres conflits, les problèmes récurrents et le niveau de réunionite…

    Ces différents constats nous ramènent toujours et encore aux fondamentaux :

    • La conduite de projet
    • La gestion du temps, des priorités et de l’action
    • La résolution des problèmes
    • La créativité et l’innovation
    • La maîtrise de l’entretien
    • Le pilotage de réunion
    • La gestion du stress et des situations difficiles

    Tous ces domaines de compétences s’inscrivent au carrefour du cycle créatif et des styles comportementaux.

    Cycle creatif et styles de comportement

    Le sujet vous intéresse ?

    Vous voudriez approfondir ce concept et l’utiliser pour muscler le management adaptatif ? Je serai très heureux d’en parler avec vous pour étudier la faisabilité et les bénéfices à en retirer.

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    Marc Roussel à côté du cycle de vie d'une entreprise

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  • La loi d’attraction versus projet

    La loi d’attraction versus projet

    Loi d’attraction ou projet : la différence

    La loi d’attraction invite à penser fort à ce que l’on veut. Un projet, lui, transforme cette intention en étapes, en moyens et en échéances. Marc Roussel propose ici sa formule projet en 7 points. Pour passer à l’action : les trois erreurs qui tuent vos projets.

    La loi d’attraction repose sur l’idée que la pensée peut être créatrice — en d’autres termes, que ce que vous imaginez a un pouvoir autoréalisateur. Vous vous projetez dans l’avenir, vous y voyez et ressentez des choses agréables et désirables au point de désirer les avoir. En conséquence, vous décidez que ce sera à vous prochainement.

    Dans le principe, ça marche !

    Tout projet qui aboutit aura suivi à peu près ce processus, avec en plus un plan d’actions.

    Beaucoup d’adeptes de la loi d’attraction oublient cette dimension plan et actions, et finissent par patauger dans un univers qui se paye de bénéfices psychologiques. Exprimé autrement : ils pensent qu’il suffit de penser, en restant assis dans un fauteuil. La vie est mouvement et action : si on rêve de quelque chose, le vrai plaisir est de passer à l’action ! C’est d’ailleurs un test concernant le porteur de projet : est-ce que ça déclenche de l’action de sa part ? Dans le cas contraire, ne soutenez pas cette personne — elle se ment à elle-même, et vous ment également.

    L’intention sans les actions est juste une gageure, une sorte d’auto-escroquerie.

    Remarquons que les actions qui ne sont pas portées par une intention autodéterminée (c’est-à-dire propulsée par un désir authentique) vous laissent à vous débattre dans un monde de mécaniques déshumanisées, et vous vous retrouvez désabusé, cynique et déconnecté du cœur.

    J’ajouterai, pour finir avec cette théorie passionnante, que si le futur que l’on postule ne comporte pas une contribution à la survie des autres ou à l’environnement, le projet manquera assurément de puissance.

    L’énergie nécessaire — la motivation, en somme — est produite essentiellement par le désir ardent. Or il se trouve que le plus haut niveau de motivation est de contribuer à sa communauté. Il s’agit de la clé universelle de la survie : l’entraide, où tout le monde peut gagner en faisant gagner les autres.

    La dynamique du projet

    Vous pouvez vérifier cela assez facilement :

    • Avez-vous conscience d’un futur meilleur ?
    • Pensez-vous être capable d’atteindre ce but ?
    • Est-ce que cela vous excite au point d’y penser constamment ?
    • Est-ce que cela revêt un réel intérêt pour les autres ?
    • Est-ce qu’en pensant à votre famille et à vos enfants, vous vous sentez fier de ce projet ?

    Si vous répondez oui à ces questions, alors vous avez un but et vous ne devriez pas le laisser tomber : ce faisant, vous vous laissez tomber vous-même. C’est la pire des trahisons.

    C’est à ce niveau-là que la notion de projet doit entrer en scène. L’intention est en place, il y a de l’énergie ; maintenant il reste à la canaliser, la soutenir et la transformer en réalité. Pour cela, il vous faut bâtir un pont entre la situation actuelle et la situation future… pour faire arriver le futur postulé dans le présent.


    C’est une question d’ingénierie

    L’intention est en place. Nous pouvons donc entrer dans la phase de réflexion, qui consiste à évaluer la quantité d’efforts à produire et à définir la séquence la plus intelligente pour le faire.

    Notons ici que la clé de réussite consiste à travailler avec l’esprit : rester connecté à son but et faire confiance à la loi d’attraction. C’est à cause des petits et grands miracles qui surviennent que certains pensent qu’il suffit d’attendre qu’ils se produisent… Oh, la bonne blague !

    L’idée, ici, est de pousser votre but, mais sans y mettre de la force. Quand les choses résistent, lâchez prise : allez faire un tour dehors, autorisez-vous un week-end, puis revenez à la charge. Vous risquez d’être agréablement surpris. N’entendez pas ce conseil comme une invite à la paresse.

    Faire tout ce qui est en son pouvoir, le faire avec plaisir (c’est un bon indicateur de justesse), puis se faire confiance : votre pensée est créatrice, et une partie du travail se fait en dehors de votre radar personnel. Pour tout ce qui ne dépend pas de vous, osez demander de l’aide, mettez en place un bon échange gagnant-gagnant, et ne trahissez jamais votre parole.

    Faites tout ce qui dépend de vous. Travailler dur est le meilleur moyen d’y arriver — et de garder tout ça amusant.

    Maintenant, comme nous le disions tout à l’heure, un projet est un processus. Voici sa description précise :

    1. Une intention qu’on maintient vivante en gardant le but bien en vue.
    2. Une réflexion, qui consiste à évaluer la différence entre la situation actuelle et la situation souhaitée, et à penser en termes d’escalier pour les relier.
    3. Puis de la communication, beaucoup de communication. Nul ne survit seul : vous avez besoin d’aide. Restez ouvert à de nouvelles rencontres, localisez les personnes à qui vous allez demander de vous aider à atteindre ce but, entrez en contact avec elles, assurez-vous que tout le monde puisse gagner.
    4. Puis l’action concrète : attendez-vous à toutes sortes de difficultés liées principalement au décalage entre le monde des idées et des stratégies et celui de l’action et des tactiques.

    Remarque : restez vigilant vis-à-vis de ceux qui critiquent votre intention, l’essence du projet, et de ceux qui critiquent vos actions sans être force de proposition. Sortez-les de votre projet : qu’ils aillent jouer ailleurs. En revanche, respectez ceux qui critiquent parce qu’on n’agit pas assez, qu’on ne tient pas les engagements, et qui proposent des solutions.

    • Apprenez de vos erreurs
    • Essayez, puis relâchez, puis essayez à nouveau
    • Restez concentré sur ce qui marche et gardez-le
    • Éliminez ce qui ne marche pas et qui pose plus de problèmes que de solutions
    • Encouragez les efforts, récompensez les résultats
    • Procédez par étapes (think big, act small)
    • Ne lâchez rien et montrez l’exemple

    Puis vient le moment où vous savez que vous avez réussi

    Mais attention : réussi une étape ! Majeure, certes, mais une étape seulement. Par exemple : la création de votre entreprise, l’obtention d’un partenariat financier, votre premier gros client…

    Donc réjouissez-vous. Faites la fête, récompensez ceux qui le méritent, puis analysez pourquoi et comment vous avez réussi. Faites-en une ou plusieurs fiches de bonnes pratiques — cela peut être fait en groupe, en entretien, ou seul avec vous-même.

    Rangez ça dans un classeur. Vous en aurez besoin quand vous devrez déléguer et former d’autres personnes dans le cadre de votre expansion — et le jour où, fort d’une grande expérience, vous aurez envie de transmettre votre « chapeau » : l’ensemble de votre savoir-faire, voire d’écrire un livre ou de faire un cours.


    Passez à l’étape suivante

    1. Installez-vous confortablement.
    2. Replongez-vous dans votre succès.
    3. Reconnectez-vous aux émotions positives les plus fortes.
    4. Puis laissez-vous emporter sur les ailes de l’imagination.
    5. Projetez-vous dans un futur prochain. Rêvez !
    6. Laissez émerger votre prochain but.

    Ensuite, vous savez ce qu’il faut faire…

    Fait à La Cortinada (Andorre), le 31 août 2021.
    Marc Roussel

    * Un canon est une chanson à deux, trois ou quatre voix qui permet à plusieurs groupes de chanteurs de se coordonner en débutant le chant chacun leur tour.


    Le manuel projet de Marc Roussel

    Votre manuel « projet »

    Les 10 etapes pour formuler un projet

    Voici un manuel qui décrit les 10 étapes pour concevoir et formuler un projet. Vous êtes guidé pas à pas dans la transformation de votre idée première en une réalisation bien réelle et tangible. Vous pouvez obtenir cet outil pour 12 € seulement.


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  • Comment redresser les indicateurs de performance commerciale

    Quand une seule personne bloque les résultats d’une entreprise ou d’un service…

    Si vous êtes manager, je vais vous donner des outils pour booster les indicateurs de performance commerciale de votre entreprise. Les outils présents dans cet article permettent d’obtenir des résultats extraordinaires : des équipes plus autonomes, plus responsables, plus positives. Donc moins de problèmes récurrents, et une meilleure progression dans vos affaires.

    Bonjour, je suis Marc Roussel. J’ai accompagné plus de 15 000 professionnels, managers et commerciaux durant ces 30 dernières années. Pour illustrer mes déclarations — somme toute très optimistes — laissez-moi vous raconter l’histoire de Laurence.


    Comment un seul collaborateur peut miner les indicateurs de performance commerciale

    Laurence est diplômée d’une école de commerce et gérante d’une entreprise de négoce en vins et spiritueux. Elle vivait une situation très difficile avec un commercial qui lui « pourrissait » la vie — à elle, mais aussi au reste de son équipe.

    « Je rencontre des problèmes de gestion avec un commercial qui avait des compétences, mais… »

    • il ne les mettait pas en œuvre ;
    • il refusait toute aide de ma part ;
    • il reportait la responsabilité de son manque de résultats sur moi ;
    • il minait l’équipe commerciale par son comportement agressif et irrespectueux.

    « Au final, je devais faire mon travail, une partie du sien pour compenser la baisse des indicateurs de performance commerciale, et gérer les tensions avec l’équipe. »

    Laurence devait trouver une solution : à terme, c’était sa santé ou sa boîte qui allaient payer le prix fort. À bout de patience, elle a décidé d’aborder la situation autrement.


    Quatre mois après

    « Je ne savais pas faire face à ce type de comportement (surtout dans le cadre de la loi), je ne comprenais pas, et j’en arrivais même à penser que c’était peut-être de mon fait. D’où une perte de confiance en moi qui aggravait la situation. »

    La stratégie de Laurence pour redresser ses indicateurs

    • J’ai posé les choses pour revenir à mes buts profonds, pour moi et mon entreprise.
    • J’ai remis en place les règles de base d’une collaboration saine avec tous les collaborateurs.
    • J’ai retrouvé ma légitimité à exiger le respect des règles établies.
    • J’ai retrouvé ma sérénité et remis en place un discours plus sain avec l’équipe.
    • J’ai appris à formaliser les engagements et à recadrer en souplesse, au bon moment.
    • Je sais maintenant comment transmettre un savoir-faire sans y revenir plusieurs fois, et communiquer avec les différents profils de personnalité.
    • Au final, j’ai atteint mes objectifs et retrouvé de bons indicateurs de performance commerciale.

    « J’ai compris que manager une équipe est très différent de se “ manager ” soi-même, que ça ne s’improvise pas et ne s’invente pas ! Mais quand on avance et qu’on réussit à atteindre des objectifs avec son équipe dans une bonne ambiance, c’est d’un grand confort : un gain énorme d’énergie et une réussite personnelle. »

    Laurence, gérante

    Laurence a simplement modifié quelques éléments dans sa façon de procéder et utilisé les bons outils. Elle a développé son leadership, fait baisser son niveau de pression, gagné des points de rentabilité, retrouvé du temps pour elle et sa famille — et, cerise sur le gâteau, du plaisir sur son poste.


    La boîte à outils qu’elle a utilisée

    Laurence a aujourd’hui des outils très précis pour traiter ce genre de situations, mais aussi toutes celles qui mènent la vie dure aux entrepreneurs, aux dirigeants d’entreprise et aux managers. Ils lui ont permis d’aborder les questions de travail d’une manière structurée, simple et efficace. Par exemple, mettre en place :

    • un tableau de bord simple, pour avoir une vision claire de son activité et de celle de ses collaborateurs d’un seul coup d’œil ;
    • une gestion basée sur les résultats ;
    • quelques méthodes de communication pour traiter les situations relationnelles difficiles.

    Si vous aussi, comme Laurence, vous en avez marre d’en avoir marre : essayez de prendre les choses autrement. Voir le coaching de managers.

    Bien à vous,
    Marc Roussel


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    Où en êtes-vous, et qu’aimeriez-vous changer ?
  • Faire d’un rêve, une réalité

    Faire d’un rêve une réalité : l’essentiel

    Faire d’un rêve une réalité ne dépend ni de la chance ni de la seule volonté : il faut transformer l’intention en projet, avec des étapes et des échéances. Voir aussi loi d’attraction ou projet.

    Du rêve à la réalité

    David Douillet, dans son livre 110 % où il livre les clés de son succès, commence par la phrase suivante :

    « Le rêve est le moteur de toute réussite, qu’il s’agisse de fonder une famille, de monter une entreprise ou de devenir champion du monde… »

    Cette affirmation se vérifie lorsqu’on écoute les histoires des personnes qui atteignent leurs buts. Bien sûr, ces personnes font également preuve d’autres qualités, qui leur permettent de transformer les essais.

    Elles sont immanquablement positives, autonomes, responsables et pilotent leur vie sur la base de leurs projets.

    Je vous propose donc, dans les quelques lignes qui suivent, de regarder comment chacun de nous peut faire aboutir ses rêves.


    La première étape : transformer le rêve en projet

    Par définition, un projet est une projection dans l’avenir de quelque chose qui n’existe pas encore, dont le moteur premier est le rêve, le désir, l’envie de.

    • Rêve d’un enfant qui veut devenir pompier
    • Rêve d’un couple qui veut construire une maison pour élever ses enfants
    • Rêve d’une personne qui veut créer une entreprise…

    Mais, vous me direz, le rêve, même s’il nous apporte énergie, enthousiasme et désir, ne suffit pas. Et vous avez raison.

    Pour transformer ce rêve en projet, il va falloir aller plus loin.

    En premier lieu, il faudra bien sûr mener la réflexion : quelles sont les ressources nécessaires, les contraintes associées, les alternatives possibles, la faisabilité…

    Ici, le challenge est de confronter notre rêve à la réalité, et le risque est de le voir s’envoler sous le poids des contraintes possibles.

    Mais les hommes iraient-ils dans les étoiles s’ils s’arrêtaient aux contraintes ?

    Non, bien sûr : les contraintes sont faites pour être dépassées, les problèmes pour être résolus. C’est à cela que sert la réflexion, et c’est ici qu’interviennent positivité, autonomie et responsabilité.

    Par notre réflexion, voilà notre projet qui commence à prendre forme. Mais rien de tangible encore : on est loin de s’asseoir devant le feu de cheminée de notre future maison…


    L’étape suivante : des alliés

    C’est bien connu : un homme seul ne peut rien. Pour faire avancer les choses, nous allons avoir besoin d’aide, et pour la trouver il va falloir communiquer. C’est-à-dire permettre aux autres de comprendre notre projet et de nous aider à le réaliser (financement, compétences techniques…). Et ce n’est pas si facile…

    Enfin, après moult pérégrinations, ça y est : nous avons réuni toute l’aide nécessaire. Tous les ingrédients pour mener notre projet à son terme sont réunis.

    Et pourtant, rien n’existe encore…

    Eh oui : quel que soit le projet, organiser son mariage ou décrocher un nouveau job,

    le chemin du rêve à la réalité est long et demande toujours les mêmes ingrédients : de la passion, du travail et de la persévérance.


    La dernière étape : passer à l’action

    Construire sa maison, se marier, prendre ses nouvelles fonctions… Là encore : passion, persévérance et travail.

    Enfin, après avoir dépassé toutes les embûches, ça y est : le résultat est là. Champagne ! Notre rêve est devenu réalité.

    Un nouveau challenge nous attend maintenant : prendre soin de notre réalisation, comme on le fait avec un jeune enfant ou une toile dont la peinture n’est pas encore sèche, jusqu’à ce qu’elle nous donne les fruits dont nous avons rêvé — et plus encore.

    Le cycle créatif : IRCAR

    • Intention
    • Réflexion
    • Communication
    • Action
    • Résultat

    Faire de sa vision un puissant levier de croissance

    Cinq ateliers pour vivifier la dynamique de l’entreprise.

    « Quand un petit groupe s’entend sur un but et décide de se serrer les coudes, il n’y a presque rien qui puisse l’arrêter… sinon eux-mêmes ! »

    Le manuel de direction

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